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Montauban lance son plan climat : les habitants invités à réagir

Climat

Le Grand Montauban a récemment mis en consultation son Plan climat-air-énergie-eau territorial (PCAEET), un outil essentiel pour la transition écologique et énergétique de la commune. Jusqu’au 16 janvier 2026, les habitants sont invités à formuler leurs observations et à participer à l’élaboration de ce plan stratégique qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre, améliorer la qualité de l’air, maîtriser la consommation d’énergie et développer les énergies renouvelables. Le PCAEET est un document de référence qui définit des objectifs clairs pour la commune de Montauban en matière de protection de l’environnement et de lutte contre le changement climatique. La réduction des émissions de gaz à effet de serre est l’un des principaux objectifs de ce plan, qui vise à diminuer l’impact environnemental de la commune et à préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Pour atteindre ces objectifs, le PCAEET prévoit plusieurs actions concrètes, notamment l’amélioration de la qualité de l’air en réduisant les émissions de polluants atmosphériques, la maîtrise de la consommation d’énergie en encourageant l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables telles que l’énergie solaire et éolienne. Ces actions sont essentielles pour réduire la dépendance de la commune aux énergies fossiles et pour promouvoir un développement durable. Les habitants de Montauban sont invités à participer à la consultation publique en formulant leurs observations sur le projet de PCAEET. Ils peuvent le faire de deux manières : par courrier électronique en adressant un message à contact-devdurable@ville-montauban.fr en précisant en objet du mail “Avis sur le projet de PCAEET”, ou par écrit sur le registre de consultation prévu à cet effet, disponible à l’accueil de la mairie de Montauban. La consultation publique est ouverte jusqu’au vendredi 16 janvier 2026, et les habitants sont encouragés à prendre part à cette démarche pour contribuer à l’élaboration d’un plan qui répond aux besoins et aux attentes de la commune. Les observations et les remarques formulées par les habitants seront prises en compte pour affiner et améliorer le projet de PCAEET. Voici les étapes clés pour participer à la consultation publique : Adressez un courrier électronique à contact-devdurable@ville-montauban.fr en précisant en objet du mail “Avis sur le projet de PCAEET” Rendez-vous à l’accueil de la mairie de Montauban pour remplir le registre de consultation Formulez vos observations et vos remarques sur le projet de PCAEET Participez à la consultation publique avant le 16 janvier 2026 La participation des habitants à la consultation publique est essentielle pour élaborer un plan qui réponde aux besoins et aux attentes de la commune. Le Grand Montauban encourage tous les habitants à prendre part à cette démarche et à contribuer à l’élaboration d’un PCAEET qui sera à la hauteur des enjeux environnementaux et climatiques de notre époque. En résumé, le PCAEET est un outil stratégique et opérationnel qui vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre, améliorer la qualité de l’air, maîtriser la consommation d’énergie et développer les énergies renouvelables. Les habitants de Montauban sont invités à participer à la consultation publique pour contribuer à l’élaboration de ce plan et pour promouvoir un développement durable et respectueux de l’environnement.

23 January 2026 / Comments Off on Montauban lance son plan climat : les habitants invités à réagir
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Le Périgord noir sous le climat méditerranéen d’ici 2030

Climat

Le Périgord noir, connu pour son patrimoine naturel et culturel, est actuellement confronté à des changements climatiques sans précédent. Lors de l’assemblée générale annuelle de l’antenne du Périgord noir de la Chambre d’agriculture de la Dordogne, Nicolas Fedou, chargé de mission climat, a présenté des données alarmantes sur l’évolution du climat dans la région. Les agriculteurs périgourdins sont déjà confrontés aux conséquences de ces changements : stress thermique estival, plafonnement des rendements de blé depuis les années 1960, manque de froid pour la vernalisation, gelées sur des cultures pérennes, sécheresses récurrentes et pluies intenses. Ces phénomènes sont le résultat de l’augmentation de la quantité de gaz à effet de serre dans l’atmosphère due aux activités humaines, telles que l’utilisation d’énergie fossile, la déforestation et les industries. Un climat en constante évolution Les données climatiques montrent que la période 1983-2002 est la plus chaude jamais enregistrée depuis mille quatre cents ans en Dordogne. Dans le Sarladais, la température moyenne est passée de 12,2 °C entre 1961 et 1990 à 13,5 °C pendant les trois décennies suivantes, ce qui équivaut à la température de Montauban, en Tarn-et-Garonne. Selon les projections, en 2030, le climat du Périgord noir devrait se rapprocher de celui observable à Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, avec une moyenne annuelle de 14,5 °C. Les projections au-delà de 2050 pourraient rapprocher le climat local de celui de la Catalogne et de Barcelone, avec une température moyenne de 16,2 °C. Cela signifie que le Périgord noir devra s’adapter à des conditions climatiques de plus en plus méditerranéennes, avec des étés chauds et secs et des hivers doux et pluvieux. Des conséquences déjà visibles Les conséquences de ces changements climatiques sont déjà visibles dans la région. Les jours de pluie sont devenus moins fréquents, mais plus intenses. Avant 1990, on pouvait compter 29 jours consécutifs sans pluie en moyenne, alors qu’en 2022, ce nombre a atteint 71 jours. Cela a des impacts significatifs sur les cultures et les prairies, avec un stress hydrique important pour la végétation et un changement du rythme de production. Les données montrent également une baisse de 20 mm par décennie de la quantité d’eau disponible, soit une perte cumulée de 250 mm sur les 58 dernières années. Cela a des répercussions importantes sur l’agriculture et l’environnement, avec des conséquences sur la production de fruits et de légumes et des impacts sur la biodiversité. Des répercussions sur l’arboriculture L’arboriculture est également touchée par ces changements climatiques. Les observations effectuées sur des pommiers (golden delicious) dans le Bergeracois montrent que la floraison intervient huit jours plus tôt en l’espace de cinquante ans. Cela peut avoir des effets significatifs si un gel de printemps survient, avec des pertes de production importantes. En conclusion, le Périgord noir est déjà confronté aux conséquences des changements climatiques, avec des impacts significatifs sur l’agriculture, l’environnement et la biodiversité. Il est essentiel de prendre des mesures pour atténuer ces effets et adapter la région aux nouvelles conditions climatiques. Cela nécessite une action collective et coordonnée pour préserver le patrimoine naturel et culturel de la région et assurer un avenir durable pour les générations à venir. Le Périgord noir connaît actuellement des changements climatiques sans précédent. Les agriculteurs périgourdins sont déjà confrontés aux conséquences de ces changements. La température moyenne dans la région devrait atteindre 14,5 °C en 2030. Les jours de pluie sont devenus moins fréquents, mais plus intenses. Les conséquences de ces changements climatiques sont déjà visibles dans la région, avec des impacts sur l’agriculture, l’environnement et la biodiversité.

21 January 2026 / Comments Off on Le Périgord noir sous le climat méditerranéen d’ici 2030
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Les infrastructures de transport menacées par le changement climatique

Climat

Les routes, ponts, réseaux ferroviaires et fluviaux sont menacés par le changement climatique. Selon le Conseil économique, social et environnemental (Cese), les infrastructures de transport sont de plus en plus vulnérables aux événements climatiques extrêmes, tels que les vagues de chaleur, les inondations et les submersions marines. Le Cese appelle à investir de manière massive et urgente dans l’adaptation de ces infrastructures pour prévenir les catastrophes et assurer la sécurité des usagers. Les conséquences du changement climatique sur les infrastructures de transport Les conséquences du changement climatique sur les infrastructures de transport sont déjà visibles. Les ponts s’effondrent, les routes sont endommagées et les voies ferrées sont touchées par les canicules, qui provoquent la dilation des rails et des caténaires. Selon les estimations, 7 000 km de voies ferrées sont situées dans des zones inondables, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux inondations. Le coût d’entretien des routes explose également, notamment dans les zones de montagne où les conditions climatiques sont plus extrêmes. Les gouvernements doivent donc investir dans l’adaptation de ces infrastructures pour prévenir les catastrophes et assurer la sécurité des usagers. Les causes de la vulnérabilité des infrastructures de transport La vulnérabilité des infrastructures de transport est accentuée par un sous-investissement chronique. Selon les auteurs de l’avis du Cese, le besoin d’investissement pour anticiper et réparer les dégâts causés par le dérèglement climatique est estimé à entre 1,5 et 2 milliards d’euros par an. Cependant, les gouvernements ne semblent pas prendre les mesures nécessaires pour investir dans l’adaptation de ces infrastructures. Les conséquences de cette inaction pourraient être dramatiques. Les infrastructures de transport sont essentielles pour l’économie et la société, et leur effondrement pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour les usagers et l’environnement. Les mesures à prendre pour adapter les infrastructures de transport Pour adapter les infrastructures de transport au changement climatique, les gouvernements doivent prendre plusieurs mesures : Investir dans l’adaptation des infrastructures : les gouvernements doivent investir dans l’adaptation des infrastructures de transport pour prévenir les catastrophes et assurer la sécurité des usagers. Renforcer les normes de construction : les normes de construction doivent être renforcées pour prendre en compte les conditions climatiques extrêmes. Améliorer la maintenance : la maintenance des infrastructures de transport doit être améliorée pour prévenir les défaillances et les catastrophes. Developper des plans d’urgence : les gouvernements doivent développer des plans d’urgence pour répondre aux catastrophes et assurer la sécurité des usagers. En résumé, les infrastructures de transport sont menacées par le changement climatique, et les gouvernements doivent prendre des mesures urgentes pour adapter ces infrastructures et prévenir les catastrophes. L’investissement dans l’adaptation des infrastructures, le renforcement des normes de construction, l’amélioration de la maintenance et le développement de plans d’urgence sont essentiels pour assurer la sécurité des usagers et prévenir les conséquences dramatiques du changement climatique. Conclusion Le changement climatique est une menace réelle pour les infrastructures de transport, et les gouvernements doivent prendre des mesures urgentes pour adapter ces infrastructures et prévenir les catastrophes. Les conséquences de l’inaction pourraient être dramatiques, et il est essentiel que les gouvernements investissent dans l’adaptation des infrastructures de transport pour assurer la sécurité des usagers et prévenir les conséquences du changement climatique. Nous devons agir maintenant pour protéger nos infrastructures de transport et notre planète.

21 January 2026 / Comments Off on Les infrastructures de transport menacées par le changement climatique
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Le biais psychologique des Européens face au climat pourrait freiner les progrès, selon une étude

Climat

La manière dont les citoyens européens perçoivent les risques liés au changement climatique pourrait constituer un frein majeur à l’action climatique. C’est la conclusion d’une vaste étude scientifique qui met en lumière un biais psychologique largement répandu, conduisant une majorité d’individus à penser que le dérèglement climatique affectera davantage les autres que leur propre situation. Une perception faussée des risques climatiques Des chercheurs de l’Université de Göteborg ont analysé 83 études internationales menées auprès de plus de 70 000 personnes réparties dans 17 pays, incluant l’Europe, l’Asie et les États Unis. Cette méta analyse, publiée dans la revue scientifique Nature Sustainability, révèle que les risques climatiques sont systématiquement sous estimés, y compris par des personnes qui reconnaissent pourtant la gravité de la crise climatique. Selon les chercheurs, cette distorsion cognitive repose sur une logique simple mais problématique. Les individus ont tendance à se considérer comme moins exposés que la moyenne, un mécanisme psychologique bien connu appelé biais d’optimisme comparatif. Le raisonnement du « pas moi » L’étude montre que 65 pour cent des participants estiment que leur propre risque d’être touché par le changement climatique est inférieur à celui des autres. Cette perception réduit mécaniquement la motivation à agir, puisque la menace est perçue comme lointaine ou abstraite. Les chercheurs soulignent que ce biais est particulièrement fort lorsque les individus se comparent à des groupes vagues, comme « les autres en général », « la population mondiale » ou des pays jugés plus vulnérables. Plus le groupe de comparaison est large et impersonnel, plus la sous estimation du risque personnel est marquée. Un paradoxe européen préoccupant Ce biais est observé de manière particulièrement prononcée en Europe. Un constat paradoxal, alors même que le continent se réchauffe environ deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Cette accélération a déjà des conséquences concrètes. En 2025, la multiplication des événements climatiques extrêmes a entraîné au moins 126 milliards d’euros de pertes économiques à court terme et causé des milliers de décès. Malgré ces signaux tangibles, une majorité d’Européens continue de percevoir le changement climatique comme un problème qui touche avant tout d’autres populations, ailleurs ou plus tard. L’expérience directe comme facteur clé Sur les 83 études analysées, 81 montrent ce même biais, quelle que soit la nature des risques étudiés, qu’il s’agisse de vagues de chaleur, d’inondations ou de menaces climatiques globales. Les seules exceptions concernent des agriculteurs en Chine et en Corée du Sud, directement exposés aux effets du changement climatique sur leurs moyens de subsistance. Pour Pär Bjälkerbring, maître de conférences en psychologie à l’université de Göteborg, ce résultat est révélateur. L’exposition directe aux impacts climatiques semble réduire fortement ce biais. Lorsque les conséquences deviennent concrètes et personnelles, la perception du risque se rapproche davantage de la réalité. Un frein potentiel à l’action climatique Les auteurs de l’étude alertent sur les implications de ces résultats. Une compréhension partielle et biaisée des risques climatiques pourrait retarder les politiques d’adaptation et d’atténuation pourtant jugées urgentes par la communauté scientifique. Magnus Bergquist, également chercheur à l’université de Göteborg, souligne que même lorsque les individus reconnaissent intellectuellement la menace climatique, ils continuent souvent à la projeter sur autrui. Ce décalage entre conscience globale et sentiment de vulnérabilité personnelle constitue, selon lui, un obstacle majeur aux changements de comportement à grande échelle. Repenser la communication climatique Ces travaux invitent à repenser la manière dont les risques climatiques sont communiqués au grand public. En rendant les impacts plus concrets, plus locaux et plus personnels, il serait possible de réduire ce biais psychologique et de renforcer l’engagement individuel. À défaut, préviennent les chercheurs, cette illusion de protection personnelle pourrait continuer à ralentir la transition climatique, au moment même où les effets du réchauffement deviennent de plus en plus visibles et coûteux pour les sociétés européennes.  

12 January 2026 / Comments Off on Le biais psychologique des Européens face au climat pourrait freiner les progrès, selon une étude
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Hackathon GéoData : pendant 48 heures, des étudiants d’Aix ont rassemblé leurs idées au service du climat

Climat

Hackathon GéoData : 48 heures d’innovation au service du climat Le climat est l’un des défis majeurs de notre époque, et la mobilisation des jeunes, futur de notre planète, est cruciale pour relever ce défi. Dans ce contexte, un événement marquant a eu lieu récemment : le *Hackathon GéoData* organisé par des étudiants d’Aix-en-Provence. Pendant 48 heures, ces jeunes créateurs ont rassemblé leurs idées et leur enthousiasme pour développer des solutions innovantes orientées vers la protection de notre climat. Qu'est-ce qu'un Hackathon ? Un *hackathon* est un événement où des développeurs, designers et innovateurs se réunissent pendant un temps limité pour collaborer sur des projets. La collaboration, la créativité et la rapidité sont les maîtres mots de ce type d’événement. Dans le cas du Hackathon GéoData, les participants avaient pour mission d’exploiter des données géographiques afin de concevoir des prototypes d’outils ou de services destinés à améliorer la condition climatique actuelle. Les enjeux du climat Le changement climatique représente une menace sérieuse pour l’ensemble des écosystèmes de notre planète. Au cours de ce hackathon, les étudiants ont eu l’occasion de discuter des enjeux suivants : Les catastrophes naturelles : augmentation des inondations, des sécheresses, et des incendies de forêt. La montée du niveau de la mer : impact sur les communautés côtières et les habitats marins. La biodiversité : disparition de nombreuses espèces animales et végétales. La qualité de l’air : hausse des maladies respiratoires liées à la pollution. Ces enjeux ont conduit les participants à trouver des solutions concrètes, grâce à des approches basées sur les données géographiques. Les participants et leurs motivations Les étudiants d’Aix, issus de diverses filières, se sont rassemblés avec une passion commune : l’envie d’agir pour le climat. Leur motivation venait de plusieurs sources : Un sentiment d’urgence face à la crise climatique. Un désir d’appliquer leurs compétences académiques à des problèmes réels. La volonté de travailler en équipe, de partager des idées et de développer des relations professionnelles. L’aspiration à faire la différence dans leur communauté et au-delà. Cette diversité de motivations a mené à une riche collaboration, où chaque participant a pu apporter son expertise unique. Les projets développés Au cours de ces 48 heures intenses, les équipes ont élaboré plusieurs projets prometteurs. Voici un aperçu des idées qui ont émergé : Application de suivi de la qualité de l’air : permettant aux utilisateurs d’obtenir en temps réel des informations sur la pollution locale et des conseils pour minimiser leur exposition. Plateforme de sensibilisation aux risques environnementaux : destinée à informer les citoyens sur les risques climatiques de leur région et à leur fournir des ressources pour agir. Outil de cartographie des ressources naturelles : facilitant la gestion durable des ressources dans le but de préserver l’environnement. Système d’alerte aux catastrophes : utilisant des données géospatiales pour anticiper les événements liés au climat et avertir les populations à risque. Ces projets ont été conçus pour être non seulement innovants, mais également réalisables et pertinents face aux défis climatiques actuels. L'importance des données géographiques Les données géographiques jouent un rôle essentiel dans la compréhension et l’analyse des problèmes climatiques. Elles permettent de visualiser des informations complexes et d’en identifier les tendances. Lors du hackathon, les étudiants ont exploré des outils tels que les *systèmes d’information géographique (SIG)* pour : Analyser les changements de terrain au fil du temps. Évaluer les impacts des politiques environnementales. Identifier les zones vulnérables et prioritaires pour une action rapide. Modéliser des scénarios futurs basés sur des données historiques et actuelles. Ces outils ont permis aux équipes de développer des projets à la fois pratiques et ancrés dans des réalités numériques. Impact et perspectives d'avenir Le Hackathon GéoData ne s’est pas seulement limité à un simple événement de 48 heures. C’était une opportunité pour les étudiants de se projeter dans l’avenir et de réaliser que leurs compétences peuvent réellement contribuer à un changement significatif. Leurs projets représentent des idées qui pourraient potentiellement évoluer vers des solutions viables sur le marché ou dans le cadre associatif. Les résultats du hackathon pourraient également encourager des collaborations futures, tant entre les étudiants que d’avec des entreprises et des organisations qui œuvrent pour le développement durable. De plus, ces jeunes innovateurs deviendront les acteurs du changement dont nos sociétés ont besoin pour faire face à la crise climatique. Conclusion Le Hackathon GéoData a été un véritable laboratoire d’idées au service du climat, réunissant des étudiants d’Aix déterminés à trouver des solutions innovantes. Grâce à leur créativité et à leur engagement, ils ont prouvé que la jeunesse a un rôle crucial à jouer dans la lutte contre le changement climatique. Ces 48 heures d’intense collaboration sont le reflet d’un avenir prometteur, où les nouvelles générations avancent main dans la main pour protéger notre belle planète. Il est essentiel que ces initiatives continuent à se développer, car chaque idée, chaque projet peut contribuer à la préservation de notre environnement. En s’appuyant sur la technologie et les données, ces jeunes et futurs leaders sont prêts à relever le défi climatique.

6 November 2025 / Comments Off on Hackathon GéoData : pendant 48 heures, des étudiants d’Aix ont rassemblé leurs idées au service du climat
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La Jeunesse socialiste veut taxer les riches pour sauver le climat

Climat

Contexte économique actuel en Suisse Le débat sur le climat et la justice sociale en Suisse prend une tournure intéressante, notamment avec la proposition de la Jeunesse socialiste de taxer les riches. Cette initiative survient à un moment où la Banque nationale suisse (BNS) maintient son taux directeur à 0%, ce qui soulève des questions sur son impact sur le marché hypothécaire et plus largement sur l’économie. La situation actuelle du marché hypothécaire, comme indiqué par le site Comparis, montre peu de changements significatifs malgré les fluctuations économiques globales. Les taux d’intérêt et les hypothèques en Suisse Alors qu’au mois de septembre, les taux d’intérêt demeurent relativement stables, les hypothèques Saron constituent toujours l’option la plus avantageuse. En effet, les taux des hypothèques Saron oscillent entre 0,7 et 1,2%, ce qui se distingue des hypothèques à taux fixe. Voici un aperçu des taux moyens observés : Taux fixe sur 5 ans : entre 1,0 et 1,5% Taux fixe sur 10 ans : entre 1,3 et 1,8% Ces taux montrent que, malgré un environnement économique changeant, les offres hypothécaires restent assez attractives pour les emprunteurs. Impact de l’inflation et de la politique monétaire Au niveau macroéconomique, l’inflation a été contenue et, selon les chiffres de septembre, elle pourrait avoir été inférieure à 0,2% par rapport à l’année précédente. Avec l’inflation s’établissant dans la fourchette cible de 0 à 2%, la BNS a opté pour laisser ses taux directeurs inchangés. Dirk Renkert, expert en finances chez Comparis, souligne que cette prévisibilité permet aux acteurs du marché de se projeter sans inquiétude excessive. État des marchés de capitaux et des taux hypothécaires Le marché des capitaux a également influencé les conditions hypothécaires. Les taux indicatifs, publiés par plus de 30 établissements de crédit, témoignent d’une légère baisse : Taux indicatif hypothèques fixes sur 10 ans : 1,68% (0,09 point de pourcentage de moins qu’à la fin juin) Taux indicatif hypothèques fixes sur 5 ans : 1,39% (similaire à celui de fin juin) Cette stabilité des taux est révélatrice d’un marché des capitaux où les rendements ont légèrement diminué, le rendement des obligations fédérales à dix ans étant descendu à 0,2% à la fin de septembre. Changement dans les préférences des emprunteurs HypoPlus, partenaire hypothécaire de Comparis, a également observé que les préférences des emprunteurs sont en train d’évoluer concernant la durée des emprunts. Cette tendance est potentiellement liée à la stabilité des taux d’intérêt, offrant aux emprunteurs flexibilité et réactivité face à une économie en mutation. La nécessité d’une action sociale pour le climat La proposition de la Jeunesse socialiste pour taxer les riches dans le but de sauver le climat réfléchit une partie de la dynamique politique contemporaine. En effet, face à l’urgence climatique, la justice économique devient un argument central. Taxer les plus riches peut permettre de financer des initiatives écologiques qui profiteraient à l’ensemble de la population. Cette démarche soulève des interrogations sur la répartition des richesses et la responsabilité des classes les plus favorisées. Conclusion : vers un équilibre économique et environnemental En conclusion, tandis que la BNS maintient sa politique monétaire stable et que le marché hypothécaire affiche des conditions favorables, la question de la taxation des riches remet en lumière les enjeux de justice sociale et d’urgence climatique. La Jeunesse socialiste, en plaidant pour une telle mesure, incarne le besoin croissant d’une nouvelle approche économique qui intègre des considérations environnementales et sociales. La réalité économique et les fluctuations du marché hypothécaire montrent à quel point les intérêts économiques doivent être en phase avec les objectifs climatiques. La mise en œuvre d’une taxe sur les riches pourrait non seulement générer des fonds pour des initiatives climatiques, mais également contribuer à la coopération sociale dans une période où l’égalité des chances est primordiale. Dans ce cadre, il est essentiel que les décisions politiques et économiques prises aujourd’hui résonnent avec responsabilité et vision pour un avenir durable.

9 October 2025 / Comments Off on La Jeunesse socialiste veut taxer les riches pour sauver le climat
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Grand Montauban : les élus approuvent un nouveau plan écologique

Climat

Un engagement fort pour la transition écologique Jeudi 10 avril, le Grand Montauban a franchi une étape cruciale dans son engagement envers la transition écologique. En votant le Plan climat–air–énergie–eau territorial (PCAEET) et son plan d’action, les élus démontrent leur volonté d’aborder les défis environnementaux de manière sérieuse et coordonnée. Ce plan stratégique et opérationnel est conçu pour répondre aux besoins de la collectivité et intégrer les problématiques environnementales au cœur des décisions politiques. Le Grand Montauban ne débute pas cette initiative. En effet, il s’inscrit dans une démarche qui dure depuis 2008, avec la mise en œuvre de divers plans Climat. L’approbation du PCAEET est le résultat d’une réflexion approfondie et d’une volonté de renouveler les engagements pris dans le cadre des politiques environnementales. Un contexte en évolution La démarche de renouvellement du PCAEET a été lancée en février 2024, avec une échéance prévue de décembre 2025 pour l’ancien dispositif. En intégrant une nouvelle composante “eau“, le Grand Montauban entend renforcer son approche face au changement climatique. Ce renouvellement représente une étape déterminante, permettant une adaptation proactive aux évolutions environnementales. Le territoire est aussi un partenaire historique de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Cet engagement est visible à travers le référentiel “Territoire engagé pour la transition écologique”, montrant ainsi une continuité dans les efforts en matière de durabilité. Les composantes clés du PCAEET Le PCAEET se décline en plusieurs volets, chacun visant à instaurer une dynamique anticipative dans la gestion des ressources et de l’environnement. Parmi les éléments clés du plan, nous trouvons : Diagnostic : Évaluation des consommations et productions d’énergie, émissions de gaz à effet de serre, séquestration carbone, qualité de l’air, et ressources en eau. Stratégie territoriale : Établissement d’objectifs ambitieux pour la transition énergétique et environnementale. Plan d’action : Un dispositif de suivi et d’évaluation des actions sur une période de six ans, allant de 2025 à 2031. Cette structure permet au Grand Montauban de mieux appréhender les enjeux liés à son développement durable. Une ambition pour le futur L’approbation du PCAEET par les élus est une étape déterminante pour assurer un avenir plus durable pour le Grand Montauban. L’ambition des élus est de créer un environnement respectueux de la biodiversité tout en garantissant un cadre de vie sain pour les habitants. Le projet est conçu non seulement pour répondre aux défis actuels, mais aussi pour anticiper les besoins futurs des générations à venir. Les objectifs du programme comprennent : Réduire les émissions de gaz à effet de serre. Favoriser l’énergie renouvelable sur le territoire. Améliorer la qualité de l’air. Optimiser la gestion des ressources en eau. Ces enjeux sont tous interconnectés et nécessitent une approche globale, conscient des interrelations entre la gestion de l’énergie, l’air et l’eau. Le processus de mise en œuvre Le projet PCAEET va être soumis à l’autorité environnementale, ce qui constitue une étape essentielle dans la validation des stratégies mises en place. Ce processus témoigne de la rigueur avec laquelle les élus du Grand Montauban envisagent la transition écologique. Le diagnostic préalable permet d’établir un état des lieux des différentes variables environnementales influençant le territoire. Ce dernier aura des retombées directes sur la définition des priorités d’action. Une fois la stratégie adoptée et les actions planifiées, il sera possible de procéder à des suivis réguliers afin de mesurer l’efficacité de chaque initiative et d’ajuster le tir si nécessaire. Une dynamique partagée Le succès de ce plan repose sur une dynamique collective. Les élus, les acteurs locaux, les citoyens, ainsi que les entreprises doivent participer activement à la mise en œuvre des projets de transition. Chacun a un rôle à jouer dans cette transformation, que ce soit en modifiant ses comportements, en s’engageant dans des initiatives locales, ou en soutenant les politiques publiques. L’engagement du Grand Montauban vis-à-vis de l’Ademe et de l’Agence de l’eau Adour-Garonne est un modèle de collaboration entre différentes entités, où chacun apporte son expertise et ses ressources pour atteindre des objectifs communs. Conclusion : une voie vers un avenir durable En adoptant le PCAEET, le Grand Montauban pose les jalons d’un territoire résilient face aux défis environnementaux. Avec un cadre stratégique bien défini en terme de climat, d’air, d’énergie et d’eau, la collectivité se place en première ligne de la transition écologique. Les actions prévues dans le cadre de ce plan ne sont pas uniquement restrictives, mais aspirent également à créer de nouvelles opportunités d’innovation et de développement économique durable. En somme, le Grand Montauban démontre qu’il est possible de conjuguer développement économique et protection de l’environnement, contribuant ainsi à bâtir un avenir meilleur pour ses citoyens.

1 October 2025 / Comments Off on Grand Montauban : les élus approuvent un nouveau plan écologique
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Le Grand Montauban séduit par le biométhane : mais ce gaz est-il vraiment « vert » ?

Climat

Introduction au biométhane et à son inauguration Le 18 septembre 2025, la communauté d’agglomération du Grand Montauban a inauguré son unité de production de gaz biométhane à la station d’épuration du Verdié. Ce projet, soutenu par les industriels, vise à promouvoir un gaz que beaucoup qualifient de « vert », mais qui reste au cœur d’une controverse. La veille de l’inauguration, la Cour des comptes avait exhorté le gouvernement français à agir d’urgence face aux retards accumulés en matière de climat, ce qui rendait cet événement d’autant plus symbolique. Un projet ambitieux avec un coût significatif Le projet de production de gaz biométhane a nécessité un investissement de 15 millions d’euros. Cette somme considérable témoigne de l’engagement de la communauté d’agglomération envers les objectifs définis dans son Plan climat–air–énergie territorial (PCAET). Cette initiative vise à répondre aux enjeux de la transition énergétique, d’autant plus cruciaux dans un contexte d’urgence climatique signalé par la Cour des comptes. Points clés concernant le projet : Coût total : 15 millions d’euros Inauguration : 18 septembre 2025 Lieu : Station d’épuration du Verdié Objectifs : S’aligner sur le PCAET Contexte politique et enjeux environnementaux L’apparition du biométhane dans le débat public s’inscrit dans un cadre politique complexe. La transition énergétique en France a récemment subi des ralentissements, notamment suite au limogeage de François Bayrou et de ses ministres, lesquels géraient des dossiers cruciaux tels que la programmation pluriannuelle de l‘énergie (PPE). Ce parcours semé d’embûches met en lumière la tension entre les ambitions gouvernementales et la réalité des actions concrètes sur le terrain. Le dossier de la PPE, qui devait être finalisé après plusieurs retards, a été de nouveau mis de côté, laissant place à des interrogations sur la réelle capacité de la France à atteindre ses objectifs climatiques. Cette situation semble paradoxale, alors même que des projets locaux comme celui du Grand Montauban apparaissent comme des avancées significatives vers la durabilité. Les controverses autour du gaz biométhane Malgré le soutien dont bénéficie le biométhane, ce gaz suscité des critiques de la part de diverses organisations écologistes. La notion de « gaz vert » est parfois mise en question, notamment sur plusieurs points : Impact environnemental : La production de biométhane, bien que plus propre que celle des énergies fossiles, peut avoir des effets indésirables sur certaines écosystèmes. Coûts de production : Les dépenses engagées pour sa production doivent être justifiées par des bénéfices environnementaux tangibles. Utilisation des terres agricoles : La production de matière première pour le biométhane pourrait se faire aux dépens de terres cultivables. Émission de gaz à effet de serre : Certaines analyses soulignent que la chaîne d’approvisionnement du biométhane peut encore générer des émissions non négligeables. Ces préoccupations soulèvent des questions sur l’efficacité et la durabilité de l’utilisation de ce gaz dans le cadre de la transition énergétique. L’engagement vis-à-vis du Plan climat-air-énergie Le projet du Grand Montauban fait partie d’une obligation légale découlant de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte (TECV) adoptée en 2015. Cette législation impose aux collectivités de se conformer à des normes strictes en matière de réduction des émissions et de promotion des énergies renouvelables. L’engagement de la communauté d’agglomération du Grand Montauban dans cette initiative pourrait être perçu comme un exemple de bonne pratique, bien que les motivations ne soient pas uniquement altruistes. La conformité avec le PCAET peut également être vue comme un moyen de répondre aux exigences réglementaires et d’éviter de potentielles sanctions. Impressions sur l‘initiative : Indicateur de volonté politique face aux enjeux climatiques. Réponse aux obligations légales liées à la TECV. Opportunité de communication et d’amélioration de l’image de la collectivité. Conclusion : le biométhane est-il vraiment « vert » ? En conclusion, bien que le projet de production de biométhane au Grand Montauban représente une avancée vers les objectifs de transition énergétique, il convient d’avoir une vision critique sur la réelle efficacité de ce gaz. Les enjeux écologiques et économiques associés à sa production soulèvent des doutes quant à sa qualification de combustible « vert ». Il est crucial d’examiner les implications globales du biométhane dans le cadre des efforts de durabilité. Ce projet pourrait bien servir de modèle pour d’autres initiatives similaires, mais il est essentiel que les collectivités et les industriels évaluent les véritables impacts de leurs actions pour garantir que la transition énergétique soit à la fois efficace et respectueuse de l’environnement. La route vers un avenir durable passe par une compréhension approfondie des choix énergétiques, et le biométhane, malgré ses promesses, nécessite un examen attentif et rigoureux.

23 September 2025 / Comments Off on Le Grand Montauban séduit par le biométhane : mais ce gaz est-il vraiment « vert » ?
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Monet – Debré, entre Fog et Brume : Un Voyage Artistique à Montauban

Climat

Introduction à l’Exposition Le musée Ingres Bourdelle à Montauban est fier de présenter l’exposition « Monet – Debré : Entre Fog et Brume » qui se déroulera du 13 mars au 18 mai 2025. Cette exposition s’inscrit dans une initiative nationale, intitulée « 100 oeuvres qui racontent le climat », orchestrée par le prestigieux musée d’Orsay. Ce projet ambitieux vise à sensibiliser le public aux enjeux climatiques à travers le prisme de l’art, faisant écho à l’importance de l’environnement dans nos sociétés contemporaines. Les Œuvres Phare de l’Exposition Au cœur de cette exposition, deux œuvres majeures illustrent le dialogue entre deux artistes emblématiques, Claude Monet et Olivier Debré. « Le Parlement de Londres » de Claude Monet, un chef-d’œuvre prêté par le musée d’Orsay, illustre un paysage britannique enveloppé dans une atmosphère spectrale. « Ocre rouge de Touraine » d’Olivier Debré, provenant des collections du musée Ingres Bourdelle, évoque les rives du Loire sous une lumière fluide et transparente. Ces œuvres, bien qu’émanant de périodes différentes, convoquent une réflexivité sur la beauté fragile de la nature. Elles s’opposent et se complètent, offrant aux visiteurs une expérience immersive et introspective sur les thématiques environnementales. L’Interaction entre Art et Environnement L’objectif principal de l’exposition « Monet – Debré : Entre Fog et Brume » est d’explorer les interactions entre l‘art et l‘environnement. La science et l’art s’entrelacent pour donner vie à des questions cruciales sur notre rapport à la nature et à ses menaces contemporaines. Les œuvres choisies soulignent les impacts du changement climatique et incitent à une réflexion approfondie sur l’avenir de nos fleuves en Europe. Points clés de l’interaction entre art et climat : Sensibilisation à la beauté et à la fragilité de la nature. Réflexion sur les effets du changement climatique. Dialogue historique et esthétique entre Monet et Debré. Engagement des institutions culturelles à promouvoir des initiatives écologiques. Cette exposition est un appel à la prise de conscience, une occasion de se questionner sur notre future coexistence avec la nature menacée. Focus sur l’œuvre de Claude Monet L’œuvre de Claude Monet, « Le Parlement de Londres », est l’un des pivots de l’exposition. Représentant un bâtiment emblématique de la culture britannique, cette peinture emblématique montre la manière dont la brume enveloppe le Parlement, transformant une scène ordinaire en un spectacle éthéré. Les nuances de mauve et d’orange créent une atmosphère où l’architecture et les conditions atmosphériques se mêlent harmonieusement. Cette œuvre n’est pas seulement une représentation visuelle ; elle évoque également la perception artistique des effets atmosphériques. Monet, à travers sa technique impressionniste, capture les variations de la lumière, de l’air et du temps, suggérant que la nature elle–même est un tableau en constante évolution. L’Émotion de la Toile d’Olivier Debré En opposition à Monet, Olivier Debré avec son « Ocre rouge de Touraine » choisit une palette vibrante et dynamique qui évoque la naturalité du paysage français. Son tableau reflète non seulement l’air et l’eau, mais également la lumière, ancrant son œuvre dans un moment précis de la nature, invitant à en apprécier la richesse et la diversité. Debré cherche à créer une interaction entre le spectateur et son environnement, en rendant hommage à la beauté des paysages de France. Cette œuvre célèbre la relation intime entre l’artiste et la nature, renforçant l’idée que l’art peut parler des enjeux environnementaux à travers des choix esthétiques et émotionnels puissants. Un Écho à Montauban et au Tarn Cette exposition prend tout son sens à Montauban, une ville traversée par le Tarn, un fleuve qui représente à la fois la beauté naturelle et les défis environnementaux contemporains. Le site offre une toile de fond idéale pour discuter des effets du changement climatique et de la pollution sur les fleuves européens. L’interaction entre les œuvres d’art, la ville et le fleuve devient ainsi une métaphore des interconnexions entre les enjeux locaux et globaux. L’exposition rappelle que chaque région, tout en ayant ses spécificités, est touchée par des problématiques environnementales universelles. Événements Spéciaux : Art & Climat Dans le cadre de cette exposition, un événement spécial intitulé « Art & Climat » se déroulera le samedi 5 avril 2025, de 14h à 18h. Cet événement comprendra des conférences animées par Davide Faranda et Lea Anna Albright, qui aborderont les impacts des changements atmosphériques et des brouillards de pollution sur la perception artistique à travers les âges, particulièrement au 19ème siècle. Cette conférence mettra l’accent sur : L’influence de la pollution sur les artistes. Les réponses artistiques aux défis environnementaux. Les liens entre art, science, et conscience écologique. Il s’agit d’une opportunité précieuse pour les participants d’explorer comment l‘évolution des perceptions environnementales a influencé la création artistique et comment ces thèmes restent d’actualité dans notre monde moderne. Conclusion L’exposition « Monet – Debré : Entre Fog et Brume » est une célébration de l’interaction entre l‘art et l‘environnement, un appel à l’action et à la réflexion sur notre rôle face aux enjeux climatiques. Elle souligne la responsabilité des institutions culturelles de jouer un rôle clé dans la sensibilisation à des problématiques cruciales. À travers cette union de l’art et de la conscience écologique, le musée Ingres Bourdelle, soutenu par le musée d’Orsay, cherche à enrichir notre compréhension de la relation entre l’homme et la nature, tout en inspirant un dialogue nécessaire sur la durabilité et la préservation de notre environnement. Visitez Montauban pour plonger dans cet univers fascinant où l’art devient un vecteur de sensibilisation et d’engagement.

12 September 2025 / Comments Off on Monet – Debré, entre Fog et Brume : Un Voyage Artistique à Montauban
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Grand Montauban : les élus approuvent un nouveau plan écologique

Climat

Contexte et enjeux de la transition écologique Le Grand Montauban s’inscrit dans une dynamique proactive en matière de transition écologique. Le jeudi 10 avril, les élus de cette agglomération ont voté en faveur du Plan climat–air–énergie–eau territorial (PCAEET) au cours d’une séance du Conseil communautaire. Ce nouveau plan vise à répondre aux enjeux liés à la protection de l’environnement, tout en tenant compte des réalités territoriales spécifiques. La nécessité de tels plans revêt une importance capitale à l’heure des crises environnementales et climatiques qui frappent de nombreuses régions. En tant que collectivité, le Grand Montauban prend ses responsabilités pour garantir un avenir durable tout en répondant aux besoins de ses habitants. Le PCAEET : un outil de planification stratégique Le PCAEET approuvé est un outil qui combine stratégie et opérationnalité, permettant de traiter de manière exhaustive les problématiques environnementales. Historiquement, le Grand Montauban a démontré son engagement envers la transition écologique en mettant en œuvre des initiatives liées au climat depuis 2008. Ce nouveau plan d’action est particulièrement pertinent, car il répond à l’échéance de l’ancien dispositif qui expirera en décembre 2025. Le renouvellement du PCAEET s’inscrit dans une volonté d’adaptation au changement climatique, tout en intégrant maintenant une composante eau essentielle pour la gestion des ressources naturelles de la région. Les grandes lignes du programme Le nouveau PCAEET s’articule autour de plusieurs axes clés : Diagnostic complet : État des lieux des consommations et des productions d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre, de la séquestration carbone, de la qualité de l’air et de la ressource en eau. Stratégie territoriale : Mise en place d’objectifs ambitieux pour réduire l’impact environnemental de l’agglomération. Plan d’action sur six ans : Période s’étalant de 2025 à 2031, avec un dispositif de suivi et d’évaluation précis. Ces axes permettent d’associer tous les acteurs locaux et d’engager les citoyens dans cette démarche. En identifiant des actions concrètes, le Grand Montauban souhaite que chacun puisse contribuer à un territoire plus durable. Le partenariat avec l’ADEME et d’autres initiatives Le Grand Montauban a établi des liens solides avec l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME), renforçant ainsi son engagement envers la transition écologique. Ce partenariat s’inscrit dans un cadre plus large, où l’agglomération fait partie du référentiel “Territoire engagé pour la transition écologique”. Ce statut permet de bénéficier de conseils et d’appuis techniques pour la mise en œuvre de mesures favorables à l’environnement. En parallèle, la collectivité est lauréate de l’appel à manifestation d’intérêt Trajectoire d’adaptation au changement climatique des territoires (TACCT). Cette reconnaissance témoigne de son engagement à anticiper et à s’adapter aux impacts du changement climatique, tout en œuvrant pour le bien-être de ses habitants. Un projet inclusif et participatif La conception du PCAEET ne s’est pas faite en vase clos. Au contraire, il a été important pour le Grand Montauban d’impliquer les différents acteurs du territoire dans le processus. Cela inclut : Des consultations publiques pour recueillir les avis et suggestions des citoyens. Des partenariats avec des associations locales et des entreprises. La mise en place de groupes de travail thématiques rassemblant élus, techniciens et habitants. Cette approche collaborative vise à s’assurer que le projet de transition écologique soit adhéré par tous et prenne en compte les spécificités du territoire. Suivi et évaluation des résultats Une des clés de la réussite du PCAEET sera son suivi et son évaluation. Le plan prévoit en effet des indicateurs de performance qui permettront de mesurer l’impact des actions mises en œuvre. Cela est essentiel pour : Ajuster les stratégies en fonction des résultats obtenus. Assurer la transparence et informer les citoyens sur les avancées du projet. Maintenir un engagement fort de la part des élus et des acteurs locaux. Le suivi sera effectué tous les deux ans, permettant ainsi des ajustements réguliers et une réévaluation des priorités en fonction des évolutions climatiques et des retours d’expérience. Conclusion : Un avenir durable pour le Grand Montauban L’adoption du PCAEET par le Grand Montauban représente un pas important vers un avenir plus durable et résilient. En mettant l’accent sur des actions concrètes et des partenariats stratégiques, les élus s’engagent à adresser les défis environnementaux actuels et à préparer le territoire aux enjeux futurs liés au changement climatique. Cette initiative, tout en étant locale, s’inscrit dans un contexte global de lutte contre la dégradation de notre environnement. Avec une approche structurée, participative et ambitieuse, le Grand Montauban entend montrer la voie vers une transition écologique réussie. En somme, le PCAEET n’est pas qu’un simple document stratégique ; c’est une feuille de route qui guidera chaque acteur vers une plus grande responsabilité écologique, toujours dans l’intérêt des habitants et de la planète.

11 September 2025 / Comments Off on Grand Montauban : les élus approuvent un nouveau plan écologique
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